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 these violent delights have violent ends (w/sam)

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Vicky Sinclair

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Message#Sujet: these violent delights have violent ends (w/sam)   Ven 1 Juin - 1:29


these violent delights have violent ends
outfit | Si il y avait bien une chose à laquelle Victoria avait du mal à s’accoutumer depuis son emménagement à New-York, c’était à n’en pas douter la constante ébullition qui animait, matin comme soir, la grosse pomme. Et quand à cela venait s’ajouter la chaleur écrasante de cette fin d’après-midi de mai, la pollution ambiante et le fait qu’elle devait battre le pavé perché sur de hauts talons  — son travail de simple assistante devenait un véritable parcours du combattant. Elle avait passé la journée à courir entre le bureau de Margo et ceux de ses collaborateurs, à prendre plus d’une trentaine d’appels, au point d’en perdre salive, et faire la navette entre New-York et Manhattan, les bras chargés de dossiers. Il devait être aux alentours de dix huit heures quand sa supérieure l’informa qu’elle devait revoir l’un des dossiers en sa possession avant de le déposer là où on l’attendait, c’est à dire... à l’autre bout de la ville avant vingt-et-une heures. Bingo. Dans un profond soupir, elle lâcha son téléphone dans son sac à main et poussa la première devanture qui se présentait à elle. L’endroit était plutôt charmant et présentement peu fréquenté, pour son plus grand plaisir. Alors qu’elle s’apprête à déposer sa pile de dossiers sur l’une des tables à proximité du bar, son regard croise celui du serveur et elle sent son coeur, le temps d’un instant qui lui paraît durer une éternité, tressaillir.
Oh, laisse-t-elle échapper. Presque inaudible. Durant une fraction de secondes elle croit rêver mais c’est bien de lui qu’il s’agit. Elle reconnaît les contours de son visage comme si l’instant d’avant elle venait de les tracer délicatement du bout des doigts, sent ses iris azurs transpercer chaque parcelle de son être et plus que tout elle se maudit intérieurement. Elle se maudit d’être entré dans ce bar, se maudit qu’il la voit vêtue de la sorte, d’être perché sur des escarpins et d’aborder une bouche carmin. Elle se maudit de l’autoriser à encore exercer un quelconque contrôle sur les battements de son coeur et plus que tout elle se maudit d’être incapable d’affronter son regard. Alors elle préfère machinalement attraper sa pile de dossiers, lui tourner le dos et s’empresser de quitter le bar sans un mot.  

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Samuel Harper

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Message#Sujet: Re: these violent delights have violent ends (w/sam)   Dim 3 Juin - 10:44

Même de derrière son bar, Samuel ne se lassait jamais de cette rue toujours aussi animée. Pas une seule fois elle était vide, calme. Pas une seule fois il avait senti cette oppression du calme qui l'entoure, comme avant. C'est ça qu'il a toujours aimé à New-York, c'est que même seul, cette ville qui nous entoure est toujours avec nous, quelque part. Elle est présente partout et pour Samuel, New-York est une mère. Qui l'a accueillit et l'a gardé avec elle même dans ses pires moments et qui a accepté son retour il y a cinq ans. Non, même de là ou il était, dans ce petit café, New-York était toujours aussi grande autour de lui. La sonnette ne cessait de retentir à chaque entrée et sorti des clients, sonnette que le jeune Harper ne calculait quasiment plus, il ne comptait même plus le nombre de fois où il avait bien pu l'entendre d'ailleurs. Non pas qu'il s'agisse du meilleur métier qu'il soit, Sam se sentait relativement bien derrière son comptoir, c'était devenu un professionnel des cafés lattés, cappuccino et tout autres. Oui, évidemment qu'il se rêvait à un autre avenir, pourquoi pas un uniforme de pompier d'ailleurs ? Il allait s'en donner les moyens, il le savait. Mais, ce petit boulot lui permettait de rencontrer du monde, de voir du monde et ça, ça lui plaisait tellement. Présentement, trop occupé par sa dernière boisson qui lui prenait toute son attention, il ne calculait pas la table à proximité qui venait de se remplir, d'une seule personne. Samuel terminait sa boisson pour la placer sur le plateau et quitta son comptoir pour aller servir les deux cafés préparés au préalable. Sourire aux lèvres, il ne le quittait jamais. Il se devait d'être agréable et serviable et, même si il ne l'avait apprit que récemment, c'était devenu son quotidien et ça lui plaisait. Remerciés par les clients, il s'éloignait à peine de la table et levait ses yeux. Sourire qui disparaît. Un éclair qui lui transperce le corps des pieds jusqu'au cerveau. Son passé qui lui revenait d'un coup en pleine tête. Elle était là, devant ses yeux, et elle .. fuyait ? Non, non, Samuel ne pouvait pas. Il ne savait pas pourquoi, il ne savait même pas ce qu'il allait dire mais, la voir lui tourner le dos, inconcevable. Son corps ne veut pas. Ses jambes avancent sans même que son cerveau ne le dicte. La clochette retentit une fois, quand elle passe la porte, une deuxième fois, lorsque Sam passe la porte.
— Vicky ?! Lançait Samuel d'une voix rauque, grave, presque étranglé. Une question ? Une suggestion ? Il ne savait même pas, c'était un mélange de tout. D'incompréhension, de douleur, de questionnement, d'envie ? Tout un mélange de sentiments qui à présent lui tirailler les entrailles. New-York était tout autour d'eux, la ville les enveloppaient doucement comme si il n'y avait qu'eux dans cette rue pourtant si remplie. Vicki avait arrêté le pas et de dos, il ne l'aurait sûrement jamais reconnue habillée de la sorte. Les années ont passés, est-ce qu'ils se connaissaient encore ?
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Vicky Sinclair

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Message#Sujet: Re: these violent delights have violent ends (w/sam)   Dim 3 Juin - 14:17


these violent delights have violent ends
outfit |
Était-ce vraiment lui ? Intimement elle essayait de se convaincre du contraire, de se dire qu’il ne s’agissait que d’une drôle de coïncidence, qu’elle avait confondu ce serveur avec son premier amour. C’était peut-être gros, impensable voir improbable, mais elle avait besoin d’y croire et de s’en persuader. Elle ne se sentait pas prête à le retrouver, pas maintenant. Était-ce trop tôt ? Il fallait croire que oui. Pourtant, après son départ elle n’avait rêvé que d’une chose : le retrouver et le confronter. Quand Samuel l’avait quitté, la seule chose qui l'importait était d’obtenir une réponse, de savoir pourquoi — pourquoi il était parti sans crier gare, sans un au revoir ni une quelconque explication. Victoria s’était sentie dévastée, comme si le ciel lui était tombé sur la tête. Il avait violemment arraché son coeur d’entre sa cage thoracique et l’avait piétiné, écrasé puis enterré. Elle avait beau avoir oublié ce sentiment, cette sensation d’être vide de l’intérieur à ne plus savoir qu’en faire, à ne plus savoir comment se combler, elle avait beau avoir pensé, après le départ de sa mère, ne plus jamais avoir à la ressentir, Samuel avait malgré tout réussi à provoquer en elle un nouveau cataclysme émotionnel.
Et ça, ça l’effrayait. Elle était terrorisée, terrifiée à l’idée de ne pas l’avoir totalement oublié, affolée face à l’emprise qu’il avait sur elle et celle qu’il pouvait, après toutes ces années, encore posséder. Malgré tout, elle restait consciente que fuir n’était jamais la bonne solution. Vicky. Sa voix venait de balayer d’un revers le moindre de ses doutes, il s’agissait bien de Sam. Cette, elle la reconnaîtrait entre mille aussi bien dans le brouhaha d’une foule que murmuré au creux de son oreille. Elle avait alors stoppée net le pas, tiraillée entre l’envie de le secouer violemment et celle de prendre ses jambes à son cou. Après avoir inspiré profondément, elle se retourne, sa pile de dossiers toujours contre elle et lui adresse un mince sourire. Elle même ne sait pas ce que ce sourire peut signifier, si il s’agit d’une simple politesse ou d’une pique signifiant “je suis heureuse sans toi tu vois ?”.
Victoria. Je m’appelle Victoria réplique t-elle, elle pourrait ajouter qu’il n’a pas à l’appeler de la sorte après qu’il la façon dont il la abandonné mais elle a déjà bien trop de mal à soutenir son regard. Elle ne veut pas faiblir face à lui, elle se sent tellement idiote de ne pas l’avoir encore oublié après tout ce temps que le lui avouer, aussi bien physiquement que verbalement, la tuerait certainement. — C’est une drôle de coïncidence de te croiser. Je ne pensais pas te revoir Samuel. Une nouvelle pique, la rancune l’emporte mais elle s’efforce de la dissimuler sous de légères esquisses de sourires et son habituel visage poupin. — J’espère que tu vas bien depuis tout ce temps.
Non en vrai j’espère que tu culpabilises à mort de m’avoir abandonné comme un lâche.

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Message#Sujet: Re: these violent delights have violent ends (w/sam)   Dim 3 Juin - 16:30

Le problème avec Sam c’est que, à partir du moment où on le pique, il rentre dans le jeu. C’est un sanguin, un nerveux. Il suffit d’un mot pour que ses mâchoires se serrent et qu’il se ferme d’un coup. Et la réponse de Victoria l’avait refroidi, nettement. Elle lui faisait clairement comprendre que sa Vicky n’existait pas, que désormais c’etait Victoria. Et Sam avait senti son cœur flanché, un battement s’etrangler. Et sa mâchoire s’est serrer, comme à chaque fois. Il l’a regardait dans le blanc des yeux, cherchant à comprendre. Et Samuel comprit. Elle lui en voulait, parce qu’il était parti. Sans rien dire, sans explications. Il avait quitté le ranch pour retourner à New-York et reprendre sa vie de zéro. Loin d’elle. Mais Samuel avait clairement flippé, comme un homme qui découvre un jour ce que c’est réellement que les sentiments amoureux. Un gamin de dix-sept ans, c’est ce qu’il était. Et il a prit peur. Alors il est parti, il avait quitté le centre, sac sur le dos et ticket de bus. Un léger et très mince rictus venait déchirer sa mâchoire serrer, c’etait presque ironique comme geste. Ça avait été sa seule réaction lorsqu’elle dit être surprise de le trouver ici, comme une coïncidence qui n’aurait jamais dû arriver.
— New-York à toujours été mon terrain de jeu, c’est pas une nouvelle, lancait Sam. Légèrement détaché, alors que ses yeux ne cessait de chercher les siens. Mais Vicky l’evitait du regard. Elle paraissait si intouchable, si ... lointaine. Et si détachée ? C’etait peut-être ce qu’elle voulait lui faire croire. Elle restait passible, mais pourtant elle avait voulu fuir quelques minutes avant, Samuel savait qu’elle n’etait pas insensible à la situation. Déjà rien que par le fait de le piquer comme elle le fait à chaque phrase, ça fait peut-être cinq ans mais, Sam l’a connaissait par cœur. Ça n’a pas changé. — J’avance, c’etait mon but lorsque je suis parti. et il appuya bien sur le mot « parti », captant son regard à ce moment-là. Elle lui en voulait à mort et Sam s’en voulait de l’avoir laissé de cette manière. Pourtant, il pensait que c’etait la meilleure chose à faire, qu’elle soit loin de lui. Sam a fait du mal autour de lui trop de fois, inconcevable pour lui que de l’amener elle dans son monde aussi sombre, monde duquel il essaie encore d’en sortir. Et de décevoir ceux qui ont cru en lui, comme elle. — Et toi ? Tu bosses à New-York ? disait Sam en pointant du bout de son menton la pile de dossier qu’elle portait dans ses bras. Oui, il aurait pu lui demander comment elle allait. Mais il connaissait la situation, il avait comprit qu’elle le haïssait de son geste, qu’elle resterait froide et lui demander comment elle allait, ce serait mettre les pieds dans le plat. Et Sam était présentement trop lache pour le lui demander et faire face à ses reproches.
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Message#Sujet: Re: these violent delights have violent ends (w/sam)   Dim 3 Juin - 19:15


these violent delights have violent ends
outfit | Les mots de Samuel sont comparables à de fines lames acérées, ils écorchent les commissures des lèvres de Vicky de rictus importuns, tailladent sa peau laiteuse de fossettes esseulés et dessinent de minces ridules au coin de ses yeux. On dit qu’ils sont le miroir de l’âme, les siens, eux, peinent à dissimuler la rancune qui la consume. Ils hurlent sa déception, professent l’amertume des ressentiments qui la ronge. Ils la trahissent et saccadent les battements de son coeur à mesure qu’ils lorgnent, bien malgré elle, les traits de Samuel. À cet instant précis, si ses longs doigts entouraient une dague ou un poignard, elle se les crèverait sur place. J’avance, c’était mon but lorsque je suis parti. Vicky manque de s’étrangler avec sa salive et de lui jeter sa pile de dossiers au visage, priant accessoirement le karma de bien vouloir l’écorcher au passage. Comment pouvait-il oser ? Elle pince ses lèvres, s’évertue à ne les entrouvrir sous aucun prétexte. Elle se connaît par coeur, elle sait à qu’elle point elle peut devenir odieuse lorsqu’on la pique en plein coeur. Elle a conscience des couleuvres et horreurs qui peuvent découler d’entre ses lèvres et plus que tout, elle connaît Samuel, ses failles et ses faiblesses. Elle pourrait aisément en jouer et l’asséner à son tour de remarques cinglantes et tranchantes mais il y a une part d’elle qui l’en empêche, celle là même qui l’empêche encore depuis cinq ans de passer à autre chose et de tourner la page. — Oui, cela fait un moment que tu es parti Samuel, à son tour elle insiste sur ce mot qu’elle exècre mais s’efforce de garder un air impassible, j’aurais dû me douter que tu rentrerais à New-York. C’était une évidence.
Elle jette ses cheveux en arrière d'un mouvement sec et laisse tomber, tel un couperet, quelques mots qui démangent le bout de ses lèvres, au risque de consumer les yeux de Samuel d’un ardent brasier. — Oui, j’ai emménagé il y a plusieurs mois et je suis assistante dans une maison d’édition. Elle marque une pause et sonne le glas, — J’ai aussi rencontré quelqu’un.
Elle ne sourit plus, elle simule une certaine gêne. C’est n’est pas réellement un mensonge et elle ne comptait pas du tout lui en parler, c’est une demi-vérité alors elle est forcément gênée de la lui avouer. Il y a bien quelqu’un qu’elle fréquente mais elle-même ne sait pas ce qu’il en est réellement entre eux, si il s’agit d’attachement ou de réels sentiments. Pourtant au yeux de Sam elle préfère feindre ces derniers, quitte à la blesser.

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